Ce week end se tient le 15ème festival international du court métrage à La Ciotat, au Théâtre de l’Eden. Ce festival propose une cinquantaine de courts, primés dans divers autres festivals dédiés au septième art.
Une programmation fantastique, qui vaudrait que pendant 72 heures le monde s’arrête un instant de tourner pour prendre le temps d’entendre les voix de ces cinéastes débutants ou pas. J’ai pour ma part assisté à quelques projections.Ma séléction des oeuvres le splus touchantes :
- Daphné ou la belle plante (de S Laudenbach et S Derosne), des images de nature brute ou façonnée, la (très belle) voix off discourt sur le métier de stripteaseuse, sans parti pris, de manière authentique,
- Notre Faust (de E Blayau et C Larouchi) d’après les scénarios de Boris Vian ‘Rue des Ravissantes’
- Supervénus (de F Doazan) un film d’animation de quelques minutes qui met en évidence les exigences de beauté actuelle, très noire et drôle (le public hurle beeeeeurk ey en redemande),
- Bendito Machine V (de J Malis) un film d’animation péruvien sur les hommes, la guerre, soupoudré d’humour léger (et produit en partie grâce à une campagne Kickstarter)
Parcourir le programme du festival donne l’occasion de repérer des noms, des talents de demain. Un beau moment qui honore le format du court, si peu présent dans nos salles.