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Friendship Incorporated

love

How did my friends amazed me again ? In one week, a single week. And what to learn from that…

But first. The story. I had to move in a new flat, quite quickly. I had low possibility to reuse my old furnitures. That move was sudden enough that I did not manage to make saving to pay new fridge, shelves, new every basic things that should go into a flat. I contacted my best friends, the closer circle and some broader, mentioning. “Dear friends, I have to move somewhere and I have nothing. What could I get from you, that you would be ready to give me, for free. Having in mind that I don’t want you to miss to make money with second hands market, and that I don’t want you to miss anything, once that thing will be gone.” I mentionned clearly that I would not have money to balance that donation, but would definitely have open bar sessions to the ones giving a hand (and the others trying to). And the miracle was. In less then a week, I got from those friends enough furnitures, washing machine, beds, sofa, sheet and dishes to start living in my new flat. In addition, I got from those friends help for repairing, painting and washing that new home.

So. The lessons. One could think that alcool is ruling the world, as I offered open bar in my new home and got so much success. Another one might see that me and my friends have invented a super cool startup that is disrupting Ikea and second hand furniture market. But I believe that something else happened. Few things I feel important to notice :

  • Demonstration of solidarity was made. In my thank-you email, I listed around 20 people in my close circle that helped or gave. This includes only friends. Yes, they had in common a profile of quadra, middle class, familly built, they could afford to do so. But still. Their answer was generous …
  • We are really diving in a surplus society, an affluent society. Each of us has definitely much more then what he needs. This is why I got so much things from  attic, basements. Of course, I did not filter, I took everything, without imposing any criteria.
  •  I am living now with basic things in my flat. Few furnitures, a table, some chairs, coffee cups and wine glasses for my friends visiting me, some vintage dishes, internet connection and my books. That is leading to a great satisfaction, I realize now how material things have overloaded my life those last years.
  • Hey ! All happened with no need of an app. This happened in my close circle, in real life, eyes in eyes, smiling and having great live discussions. I could have gone through donation nice application, I could have used my circle of virtual friends on social network. But I realised that the wealth was also in my real life proximity friends.

Of course, this is the beginning of something, we might discuss that again in one year and see if this “light life” is still suitable for me and my familly. But I got from that situation some great quality life improvement; being able to focus on what matters. And this is another reason to thank my friends, and whisper here to them “I love you”.

Note : That new situation is also triggering some questions on the way I use my time and how my digital life in progressing, some more thoughts to share soon…

Forum Safecity Frenchtech, le début d’un bel eco-système

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Jeudi 10 Mars se tenait à l’Ecole Management EMD à Marseille, le premier forum baptisé Safecity Frenchtech, réunissant les acteurs économiques innovant de la région Aix Marseille et les professionnels de la sécurité informatique. A l’initiative de French Tech Aix Marseille et du Clusir PACA, cette manifestation a connu un beau succès par sa fréquentation (près de 300 personnes), mais également par la diversité et l’importance des points abordés.

Le sujet ? Notre monde économique, innovant, connecté peut-il être sécurisé ? Le forum a permis à des nombreuses associations ou entrepreneurs clés de partager leurs points de vue sur la cyber-sécurité. En vrac, les conversations cyber-sécurité portaient sur :

  • La mauvaise perception des entrepreneurs sur bonne protection de leur infrastructure ou leur fausse intuition que leur entreprise n’intéresse aucun hacker,
  • L’importance de prendre soin des utilisateurs et employés des entreprises pour les faire participer au développement et l’application des bonnes pratiques de la sécurité informatique,
  • L’obligation légale pour les entrepreneurs de connaître leurs responsabilités liées à la détention d’information sur leurs employés ou clients,
  • La nécessaire implication des développeurs d’application dans les objectifs de sécurité d’un produit, d’un service,
  • Les outils multiples d’accompagnement sur les processus, les audits, les méthodes pour délivrer des produits nickel (ou du moins résistants aux attaques basiques),
  • Les enjeux de la cyber-sécurité sur le territoire économique et citoyen.

Il faudra retenir de ce forum Safecity la capacité des acteurs de Provence à se mobiliser pour échanger sur l’intersection de la technologie et de la sécurité.  Pour preuve, on a pu entendre sur scène plus d’une vingtaine d’industriels, d’association ou de représentant territoriaux. On y croisait des représentants du CLUSIR PACA (organisateur de l’événement), ainsi que le Club Informatique Provence, Syntec, l’ActeCil Sud Est (expert en gestion de patrimoine et sécurité), le W3C. Du côté des instances publiques, on pouvait côtoyer l’Institut des Hautes Études de Défense Nationale (IHEDN), la Gendarmerie Nationale, le Conseil Régional, la Mairie d’Aix en Provence, la Mairie de Nice. Du côté de entrepreneuriat, on pouvait croiser : La French Tech Aix Marseille (co-organisateur), Medinsoft, et des entrepreneurs tels que Jaguar Networks, Wooxo, Monext, Solucom. Enfin, les organismes accompagnant les startups étaient dignement représentés par NetAngels et Marseille Innovation. Cerise sur le gâteau, le club PolyHack, de l’école Polytech Marseille est venu présenter les nouvelles façons de hacker nos objets technologiques de tous les jours.  Bref, du beau monde, l’intégralité du programme se trouve .

Les pistes communes de travail entre toutes ces instances ne manquent certainement pas. La protection et la pérennité des innovations du territoire, le bien-vivre des citoyens sur nos villes et régions (en évitant la tentation du big brother technologique).  On peut ainsi espérer que cette première édition du Forum Safecity French Tech permettra à chacun de tisser des liens plus forts, et de venir l’année prochaine présenter devant une foule au moins aussi nombreuse les avancées sur le sujet de la cyber-sécurité de notre territoire et nous raconter les croisements fertiles.

 

 

[un été, des livres] A l’enseigne du cœur épris de JF Pigeat

enseigne du coeur epris jf pigeat

Ne nous y trompons pas, le livre de Jean François Pigeat, son premier, n’est en rien une comédie à l’eau de rose. Une comédie, certes. Mais arrosée de vinaigre, saupoudrée de poivre. Sarcasme et second degrés à tous les chapitres. JF Pigeat nous raconte la triste vie amoureuse de Stéphane, un être égocentriste, doublé d’un maniaque, pour qui la notion de générosité est inconnue. Stéphane tombe amoureux de Geneviève, qui finalement, à bien y réfléchir, n’a que des défauts, des tares, des imperfections. par ailleurs elle a le mauvais goût de se casser la jambe, d’avoir un fils, non, deux. Bref, rien n’est simple pour eux. Le regard désagréable et intraitable de Stéphane sur Geneviève provoque des éclats de rire. Car évidemment, JF Pigeat aura pris soin d’écrire son roman depuis le point de vue bien arrêté de cet amant, ex- mari et père d’une adolescente qu’il comprend peu. On touche du bois en se félicitant de n’avoir jamais croisé les pas d’un tel type. Rassurez-vous, chemin faisant, Stéphane assouplira peu à peu ses mécaniques rigides et enfermantes. En attendant, on rit. Un livre pour rire, un livre à offrir.

A l’enseigne du cœur épris, chez le Dilettante http://www.ledilettante.com/livre-9782842638306.htm

Courts métrages, grands talents

theatre eden la ciotatCe week end se tient le 15ème festival international du court métrage à La Ciotat, au Théâtre de l’Eden. Ce festival propose une cinquantaine de courts, primés dans divers autres festivals dédiés au septième art.

Une programmation fantastique, qui vaudrait que pendant 72 heures le monde s’arrête un instant de tourner pour prendre le temps d’entendre les voix de ces cinéastes débutants ou pas. J’ai pour ma part assisté à quelques projections.Ma séléction des oeuvres le splus touchantes :

  • Daphné ou la belle plante (de S Laudenbach et S Derosne), des images de nature brute ou façonnée, la (très belle) voix off discourt sur le métier de stripteaseuse, sans parti pris, de manière authentique,
  • Notre Faust (de E Blayau et C Larouchi)  d’après les scénarios de Boris Vian ‘Rue des Ravissantes’
  • Supervénus (de F Doazan) un film d’animation de quelques minutes qui met en évidence les exigences de beauté actuelle, très noire et drôle (le public hurle beeeeeurk ey en redemande),
  • Bendito Machine V  (de J Malis) un film d’animation péruvien sur les hommes, la guerre, soupoudré d’humour léger (et produit en partie grâce à une campagne Kickstarter)

Parcourir le programme du festival donne l’occasion de repérer des noms, des talents de demain. Un beau moment qui honore le format du court, si peu présent dans nos salles.

[Mots] Quels animaux sommes-nous devenus ?

Quels animaux sommes-nous devenus ? se demande Marcel. Installé devant une table en verre, ses fesses flasques étalées sur l’assise du fauteuil en cuir ciré. Son tshirt, col en V, ouvre sur un torse garni de poils blancs et noirs. Huit heures. Le soleil d’hiver se lève tout juste. Pfff, quel feignant, souffle Marcel.  Moi j’en suis à mon quatrième expresso. Le serveur me connait bien, il me les fait serré. Voilà. Ça, au moins, c’est un gars qui bosse. Toujours sur le pont  à l’aube, patient. Allant de gauche à droite, avec son petit plateau. Impeccable. Supportant les gens comme moi, qui squattent la terrasse du bar, en observant les passants. Faut dire qu’elle est belle cette terrasse. Tout en bois. A trente mètres, la plage. A quatre cents mètres, l’Ile Verte. Un peu plus loin la Corse. Hey ! Pas mal cette petite brune qui court sur la promenade. Belle foulée. Petit cul ferme. (more…)

[super-self-centric] Figures of one blogging year !

After one year of blogging, exactly today, here are some figures to illustrate the activity of this blog, mixing techno, words and society. Figures show it is still craft around, but that perfectly suits my ambition !

Production : 60 posts (half litterature or culture related tagged ‘art’, half techno related).

Visits : 4 000 views from 70 different countries (top 5 being, France, US, Germany, UK, Japan, see worlwide density map below).

Vistors access : 2/3 of visits via direct access (syndication, bookmarks), 1/4 of visits via Twitter, 1/10 via searches engine, 1/20 via links or references from other web sites.

Top7 posts : definitely related to techno and conference reports

Author mood : Still ready to feed that blog.

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