Got a life ? Think about deserting…

chemin seul

I have a family life, I have a great international job. And since my kids were born, I am enjoying once a year a week, alone. Alone. Not with friends, far cousin, grand aunt, … Alone. I am just leaving the town, staying in a room in Paris, Lyon, or wherever I want, and I spend one week. Alone.

It is very complex to explain to people around me that I am doing that. Friends, colleagues and relatives just stare at me, asking *the* question ‘and what about your children ?’. Well, they have a father. And by the way, their father does the same, once a year, he goes far away and enjoys it. The main purpose for that week for me is writing. But there are some aside benefits coming with it.

Realizing. When I am alone, I am realizing how people (and things) drive my life instead of me. As a mother, a friend and a working woman, involved in innovation, I am handling dozens of topics a day. I switch from one to another, keeping the best of it, welcoming the next one. Same for people, I am constantly in meeting, calls, brainstorm. I am having an attitude to adapt myself to a lot of constraints, conversation, personnalities. Work, family, friends. Everyone’s knocking at my door, anytime, is most of the welcome, as I am the kind of person enjoying far too much new stuff.

Experiencing. So imagine the contrast. Spending one week with no one, empty planning, no meeting. Life gets really really quiet. You wake up alone, you have your coffee alone, usually *very* late, you walk in the street alone, you eat whatever meal you like, you jump in any bus, visit any place. No consensus. You decide each single action of your day, with no limit. And then you can start realizing and understanding all the ropes guiding or embracing your life.

Being nice with yourself. Another reason why I believe it is important to be alone : spending some time with yourself is a way to treat yourself right. Getting the attention you deserve.Spending your time and attention only to others is the best way to forget yourself and be driven into situation you don’t really choose or like. Yes, that’s life, with no bad intention, people tends to divert you.

Thinking about you. Experiencing to be the only parameter in your own life is a thing. So after few days, when the magic of loneliness and autonomy happens, this is the right time to look at your project and habits and ask : why am I doing that ? what is the best for me ? what is sweet in my life ? where are my limits (real or perceived) ? Well, challenging some choices and habits. All the question we sometimes fail to ask, being in the race (or comfort) of life.

Beware. I am not claiming this situation – thinking about you, yourself and no one else – should happen all the year, or that you should become an asocial and selfish person (actually, you could, but, well, that’s not exactly my style, neither my purpose). But this a time where you put yourself in the middle of the picture and have a chance to question your life. And that is interesting.

Just try it. You can only benefit from better listening to you.

 

Araki, au musée Guimet

Araki. Un photographe très dynamique, toujours en mouvement. Un gars qui shoote, publie, shoote, publie, partage. Le voici en rétrospective au Musée Guimet.

On y découvre une personnalité amoureuse, érotique, profonde. Je vous encourage à aller y faire un tour. Quelques impressions ci-dessous, qui ne dévoileront pas la magie de l’exposition néanmoins.

araki_fleur

Fleurs. Ses fleurs, prise en gros plan, orchidées ouvertes, roses fanées, une façon de rappeler l’anatomie du sexe féminin et de représenter le temps qui passe.

araki_wife

Voyage sentimental. Quelques clichés émouvants de l’être aimé, dans une barque endormie, cachée derrière un coude, dans son cercueil fleuri.

Les nus de Tokyo.  Kinbaku.  Des femmes ligotées, consentantes. Grande esthétique. Noir et blanc. Cadrage et regard si tranquille et calme. Les liens tiennent et soutiennent plutôt qu’ils n’enserrent. Une esthétique magique, que l’on retrouve avec des photos calligraphiées, où le regard des femmes et leur présence caressent le visiteur.

Un pèle mêle du quotidien. Ce qui touche. Les femmes nues, regard franc. Ni soumise, ni abandonnées, mais bien là. L’une un lézard sur le sein, l’autre brune de cheveux et de pubis. L’autre insérée dans une valise nappée de soie. Souriante.

L’atelier d’Araki. Des chats, des chattes et des fleurs.

A voir, c’est beau.

More : http://www.vogue.fr/vogue-hommes/culture/diaporama/araki-musee-guimet-paris-exposition/30849#araki-musee-guimet-paris-exposition

Bretagne, première.

Saint Malo, 30 heures d’arrêt. Dès la gare, l’air est chargé. Le sel, la pêche, le chaud, le vent. Je file intra-muros. Les remparts et la vie majestueuse. Un truc infini, large. L’horizon parsemé d’iles, de forts, de phares. Les voiles penchées, sous le vent. Les départs d’écoliers, catamaran et optimiste. Ça tangue, hein, gamin !

DSC_1800

La plage. Ce truc plat, lumineux, brillant. Ourlé de rangées de troncs immenses. Comme des aiguilles pour tenir le sable de voile le long de la digue, contre la danse des marées. Le vent dans les oreilles, le sentiment de solitude. Coupé des autres. Chacun vaque. Avec tout l’espace nécessaire. Assis sur la bouée numéro 4. Chantier de château. Course d’enfants. Tennis de plage. Embrassades folles. Lecture abritée et parasol. Promenade du dimanche. Séance photo. Les crabes. Agathe, Antoine, Faustine. Baignade et hurlements. Contemplations.

DSC_1858DSC_1822A la piscine d’eau de mer. Les minots du plongeoir. Les mêmes qu’ailleurs. Braves et drôles. Hurlant au pied du saut. Heureux de leurs exploits.DSC_1900

Et ce sable, il est finalement beau et doux, ce sable. On y met un orteil, puis on le foule franchement. Les rivières d’eau laissées par la marée caressent. On finit par y prendre goût. Jusqu’à tremper pieds et chevilles.

DSC_1877

La anse du Guesclin. Grande plage sauvage déserte. Le sentier côtier. Le long des falaises. Je me souviens de l’île de Mann, de l’île de Jersey. Mais le sentiment d’espace est fort. Le bleu profond, loin. Et les phares. Où que l’on regarde. Je les aime, moi ces phares, qui disent. Bienvenue. Attention. C’est par ici. Vas-y mon gars, poursuis ta route.

DSC_1932

 

DSC_1942

La Bretagne. Première. D’une longue série.

IMG_20160813_105930

Note : merci Valérie, FX, Stéphane pour vos généreux conseils🙂

Expérience : Le Grand Orchestre des Animaux chez Cartier

fondation_cartier_orchestre_animaux

La Fondation Cartier expose les animaux. L’exposition ne comporte pas des milliers d’œuvres, mas on sait depuis longtemps que le nombre ne fait pas la qualité. Elle propose en revanche de belles œuvres, qui déroutent, émeuvent.

Je vous livre ici quelques-uns de mes étonnements. De la vidéo de sujets curieux, de l’agencement d’écrans, des œuvres sonores.

Le Paradisier de Victoria est un oiseau, qui rivalise avec les grands acteurs dramatiques. Il est noir, et ses ailes, une fois déployées offrent un motif bleu lumineux. Cet oiseau lève le bec au ciel, longuement et avec insistance, puis, il déploie ses ailes, formant une sorte de paravent rond. Une femelle se pointe. Il cache sa tête derrière une de ses ailes. Il abrite la femelle, mais fait mine de ne pas être là. Façon princesse timide. Il reste immobile. Puis. Dans un geste très rapide, il passe sa tête de derrière son aile gauche, à son aile droite, plusieurs fois. La femelle finit par suivre son rythme, hypnotisée, semble-t-il. Il arrête, se cache, déploit ses ailes plus loin encore. Digne, regarde à nouveau en l’air. On interprète, bien sûr, on y voit de la dignité, du jeu, de la grandeur. C’est juste la nature.

meduse oceania armata

Chronique de plancton. Une série de photos de planctons beaux et rares, réalisée au cours de campagnes, organisées par Tara Océans. Il s’agit ici de répertorier ces éléments vivants et leur fonctionnement, mieux connaître notre monde. Les photos sont magnifiques. On retrouve aussi les planctons dans une salle sombre. Sur le sol, 9 écrans, des photos agrandies de plancton se construisent, se déforment, accompagnées d’une ambiance sonore cristalline. Les silhouettes des visiteurs glissent entre les écrans, se posent un instant sur les marches spartiates.

DSC_1745

Mon kif. Le Grand Orchestre des Animaux. Une grande pièce sombre, encore. Des sièges, de la moquettes, un écran sur 3 murs. Une représentation du son défile sur les murs. Quel son ? Le son du cœur d’une forêt, d’une colline, de montagne, de jungle. Les animaux. Les cris d’animaux, mêlés. On ferme les yeux. Et on y est. Les gorilles, éléphants, grenouilles, coucou solitaire. Les hommes ici. Tremblant ou calme. A l’abri ou en alerte. Une expérience du corps. On remercie le preneur de son. On remercie celui qui a pensé l’installation, qui repère et décrypte avec grande légèreté les animaux que nous entendons. Après 12 minutes de forêt, je ne veux plus sortir. Nous restons. Assis, allongés, lovés, appuyés, sidérés, avachis, tous suspendus. Nous, les hommes. Les oreilles en action. Cerveaux privés de la vue et du toucher. Corps immobiles. Le son de la nature circule dans cette cage numérique, comme jamais. Je ne veux plus sortir. J’imagine le bruit de Paris. Dehors. Non. Je reste trente minutes de plus.

A la sortie. Des cris d’émeutes. Un tournage de film. Retour aux réalités urbaines.

Note : photo de Méduse Oceania Armata, photographie réalisées par Christian Sardet et Les Macronautes.

Rencontres de la Photographie d’Arles, lieux et esthétiques

Chaque année, les Rencontres de la Photographie à Arles se mettent en place, avec plus ou moins de discrétion. Des photographes, leurs oeuvres, 40 expositions dans une vingtaine de lieux. Un endroit que j’aime particulièrement arpenter, c’est le Parc des Ateliers. Friche industrielle, anciens entrepôts de la SNCF et futur lieu du Luma. L’ambiance un peu désertique, sous la lumière blanche du Sud. Le dimanche matin, il y plane une tranquillité, qui invite à toutes les découvertes.

Dans les halles et hangars, on trouve une dizaine d’expositions, visitées par un public éclectique, des familles, des jeunes couples, des hordes de photographes. Une sélection des propositions qui m’ont le plus remuée.

arles_mauvais genre

Mauvais genre.

On retrouve une collection de portrait d’hommes et de femmes, individuels ou en groupe, qui jouent à porter le mauvais genre. Travestis, transsexuels, transgenre, toutes les bonnes raisons de changer de sexe, plus ou moins intensément, sont réunies. Pour le théâtre, pour le jeu, pour la mascarade, pour une question de vie ou de mort, sur une scène, temporairement, pour la vie, pour la renommée. On découvre des sourires heureux, des visages touchants, transformés. Tout ceci reste néanmoins grave et important puisque ces clichés exposent ce que ces hommes et ces femmes veulent nous révéler de leurs représentations personnelles, l’alignement de leurs désirs et de leurs aspirations.

arles_choron

Hara Kiri.

Les travaux esthétiques de la revue Hara Kiri, la revue satirique des années 70/80, le journal bête et méchant, dirigé par Choron. Alors plus que le côté esthétique, ou le recours systématique à des couleurs criardes, ou la redondance de sujets scatologiques (pour le dire bien) ou sexistes, on pourra s’étonner que le journal ait pu manier l’humour froid, méchant, sans limite aucune. Plonger dans les couvertures de Hara Kiri, c’est se rappeler qu’il fût un temps où les journalistes et dessinateurs pouvaient rire de tout et dans toutes les positions. Cela devait sûrement choquer, mais la liberté d’expression n’était pas rabotée, et le politiquement correct n’avait pas encore fait son chemin pour adoucir les mœurs de ces journalistes.

_20160726_234729Stéphanie Kiwitt.

Mon coup de cœur, qu’il faudrait voir de près pour apprécier. Stéphanie Kiwitt assemble des objets, des lignes, des thèmes dans ses séries de photos. Un dialogue d’établit entre notre oeil, notre cœur et ses propositions. Bref. J’aime, je n’explique pas pourquoi.

arles_garry_winogrand

Garry Winogrand

Une découverte, ce Garry. Un photographe du regard, de la tension. En un cliché l’ambiance est posée, une histoire est racontée. Des scènes de rue, des foules, des inconnus qui se croisent, et pour qui on imagine un destin.  L’exposition présente certains de ses clichés et ses planches-contact, annotées. Cette exposition est le début d’une belle rencontre pour moi, le pretexte à découvrir cette oeuvre, qui témoigne d’une certaine amérique.

arles_rencontres_2016

Les Rencontres de la Photographie de Arles durent jusqu’au 25 Septembre. Il est impossible d’apprécier en une journée toutes les expositions, et la bonne nouvelle, c’est que pour 37 euros, vous pouvez acquérir un pass qui permet de visiter toutes les expositions sur plusieurs semaines. J’y retournerai très bientôt. Avec vous ?

Note : mes billets sur les éditions précédentes des Rencontres Photographiques de Arles sont disponible là , ici et

La Friche et toit

Marseillaise depuis des lustres. Je n’avais jamais mis les pieds à la Friche (bououou). Mais voilà, c’est fait. Une soirée sur le toit terrasse, pour la projection de Cosi Fan Tutte, l’opéra de Mozart mis en scène par Christophe Honoré au festival d’Art Lyrique d’Aix en Provence. Voici quelques clichés de ce lieu – que j’aime, vous l’aurez compris.

Les murs

 

Le skate park

Le toit terrasse

Picasso, sous toutes ses formes, au MUCEM

 

picasso portrait

Marseille. MUCEM. Exposition “Picasso, un génie sans piedestral“. Picasso ? Chacun se dit. Beaucoup vu, cité, souvent croisé, une toile par ci, une toile par là. Mais cette exposition là, a de quoi plaire au plus grand nombre. On y croise 270 oeuvres de Picasso, de toute forme, matière, époque, thème. Le visiteur se promène de pièce en pièce, chacune présentant une thématique. On s’étonnera de la diversité des techniques utilisées par le grand maître. Céramique, pastel, aquarelle, huile, bronze, bois, linogravure, plomb. Réunir autant de diversité en une seule exposition permet de se rendre compte de l’oeuvre immense de Pablo Picasso, ainsi que son habileté. Il semble avoir tout essayé, en prenant le biais de la matière ou celui des ambiances.

Les vidéos présentées permettent également de voir le peintre en pleine création. L’artiste semble savoir exactement où il va, le corps en action, une certaine tranquillité dans le regard. Assembler ses monstres de bois et de fer, ou peindre un taureau sur une toile en verre, on le voit au travail. Sa détermination expliquera sans doute sa productivité impressionnante.

Aller voir cette exposition, c’est entrer un peu dans les instants créatifs de Picasso, au plus proche de ses périodes (ou obsessions). Aller voir cette exposition, c’est aussi flâner au MUCEM, un des plus beaux musées dans lequel il m’ait été donné de déambuler.

mucem depuis le fort saint jean

Note :  portrait de Pablo Picasso extrait de Picasso, l’inventaire d’une vie http://www.arte.tv/guide/fr/048396-000-A/picasso-l-inventaire-d-une-vie

Roméo & Juliette, sous les étoiles, by Preljocaj

romeo juliette preljocaj

La danse dans un théâtre à ciel ouvert, dans la nature, entre arbres et étoiles. N’est ce point la promesse d’un instant apaisant. Ce vendredi, à Châteauvallon, dans la commune d’Ollioules, on pouvait voir Roméo et Juliette, chorégraphié par Anjelin Preljocaj, interprété par 24 danseurs de sa troupe, sur une musique de Prokovief. Cette création a 20 ans, et reste un chef d’œuvre.

La nuit tombée, les premières notes s’élèvent dans l’amphithéâtre en plein air, et les émotions nous traversent. Le langage des corps, les messages subtils de la mise en scène, les danseurs, présents, chaque personnage incarné avec sincérité. Un flot d’humanité.

Le rire, d’abord. Avec les nourrices de Juliette, coincées et tendres à souhait.

La joie. Avec l’impertinence de la bande de Roméo. Bravaches, coureurs, insolents et courageux. Les hommes et les femmes jouent, profitent de chaque instant. la scène s’emplit de sautillement, de petits désordres et d’éclats de rire.

La violence. D’une milice qui tape, qui met à mort, composée de corps noirs et tranchants. A coup de matraque, avec minutie. Le pas ferme, et les bras coupants.

L’émerveillement. Roméo et Juliette. Seuls. Tendres. Leur sensualité mise en exergue, reproduite par des couples d’ombres blanches, mimétiques, en cage. Blancheur et tendresse.

Le désespoir. Roméo qui violente le corps de  Juliette pour ranimer ce corps aimé, au désir éteint et vide. La danse à deux qui ne se joue plus qu’à un. Puis, à son tour, Juliette porte Roméo inerte. Avec l’énergie du desespoir, elle jette son corps contre celui de son amant, pour le ranimer, puis roule à terre. La danse réussit sans mot, à nous briser. Les soubresauts qui nous font croire à la vie, puis le retour à la fadeur mortelle. Le rendez-vous des amours manquées. Les amants meurent, finalement, ensemble – on le savait.

Le public reste gorge serrée, applaudit à peine lorsque la nuit envahit la scène. Une minute pour se ressaisir. Lorsque les 24 danseurs et Anjelin Preljocaj gagnent le devant de la scène, le public est emporté. Longs applaudissements. Nos émotions, brutes et intactes, sous les étoiles.

Note : photographie de Jean Claude Carbonne.

 

 

 

Four years of blogging, so what ?

Number-4-on-fire

 

It has been 4 years since I started this blog, 4 years of regular contribution here. What happened during that time ?

Figures.

184 blog post, traffic doubled each year, to reach 35 000 views in total, and I make no money out of it (on purpose).

Content.

While still being attracted by techno stuff such as security, governance and influence with W3C and other SDOs stories, conference report and painting/writing/art poems, I created a new type of blog post. Few things that I learned from my experience of a techno-working-woman. This explains why you may read from me posts related to woman at work (kill your culture, be a man, promote your successgo networking), but also some non-gender thoughts (the very story of a no, thank to my witches). My content is still under creative common, with no guidance from my employer (thanks for such a freedom).

So what ?

Each blog post is an opportunity to discuss with myself and with others. Incredible how much you learn by discussing with yourself, you should try it. So discussing, sharing, re-discussing, and doing it again, with friends, colleagues, strangers and curious. Well. Amazing experience. So what ? So thanks to all my readers, all the people who shared with me their complementary, opposite but valuable views. I’ll keep on writing, loving that too much…

Note : picture from mysticalnumbers.com where I noticed that 4 is the perfect number…

Marquet, au musée d’Art Moderne de la Ville de Paris

Quartier tour Eiffel. Le Musée d’Art Moderne, côtoie le palais de Tokyo. Albert Marquet (1875 – 1947) est à l’affiche. Une découverte, entre deux autres expositions remarquables, mais il faut bien faire un choix et promouvoir ses coups de cœur.

L’exposition commence avec quelques esquisses de personnages, à l’encre de chine, un ouvrier, un homme heureux (n’est ce point magnifique que d’appeler une œuvre de la sorte). Une série de nues, des femmes, seules ou à deux, des croquis érotiques. L’artiste sait trouver la courbe sombre juste, et nous épargne, la multiplication des traits.

marquet homme heureix

Et puis viennent les bords de mer, les scènes de ville, les bords de Seine. La lumière et les couleurs composent de magnifiques huiles et aquarelles. Marquet excelle dans les teintes lumineuses, il nous donne envie d’être là, avec lui, devant ces scènes urbaines ou de grand large. le port de hambourd, le pont de Neuilly, le port de Marseille, une plage atlantique, … Tout est pretexte à marquer le trait et rendre les oculeurs fauves.

 

Courez donc au Musée d’Art Moderne de la Ville de Paris, en nocturne le jeudi !

Note : ici d’autres oeuvres de Marquet pour vous faire comprendre la lumière et la diversité des productions de ce grand homme…

Note : d’autres billets sur mes expo coup de coeur, Niki de Saint Phalle, expo Visages à Marseille, Pressionisme à la Pinacothèque, galerie des sculptures au Musée d’orsay, Les Rencontres de la Photoraphie d’Arles, …