Author: poulpita

Revolution graphique @ La Friche La Belle de Mai

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La Friche La Belle de Mai accueille une exposition aux influences populaires mexicaines. Trop d’artistes pour être cités, mais je partage ici quelques trésors. Du noir et blanc, de la lithographie, des masques traditionnels ou moins classiques. A voir. Pour l’agitation et la créativité graphique.

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Il y a également en ce moment une exposition sur Empathie et Travail que je vous recommande…

Harun Farocki à La Friche La Belle de Mai

 

J’aime le lieu de la Friche La Belle de Mai. J’y ai de beaux souvenirs, de rêveries, de lumières, d’éclats de rire, de légèreté. J’aime ses murs, le béton et ses fenêtres. Dimanche dernier, j’y flânais, et je visitais les expos.

 

 

Travail. C’est le thème de Janvier et Février. Outre des conférences, et des installations, il y a une exposition de Harun Farocki, nommée Empathie. Empathie et travail, me demandais-je. Comment l’artiste s’y prendra-t-il ? J’ai visité, et je répondrais “Il s’y prend fort bien”.

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L’exposition est faite de montage vidéo que feu Harun Farocki exerçait beaucoup. On trouve dans cette expo feutrée des travailleurs du monde entier. Le tour de force de l’artiste, est de mettre les travailleurs en parallèle. Ces films ou images mises côte à côte, créent une universalité et une vision de classe, de masses, que notre société lisse et “UX designée” ne nous permet plus de voir. Tout est devenu si simple. La production est si loin de nous.

J’ai donc adoré les œuvres suivantes :

  • Re-verser, variation de l’Opus 1 de Tomas Schmit : un robot qui remplit une bouteille, puis saisit cette première bouteille et reverse l’eau dans une seconde, puis il verse la seconde dans une troisième, puis, une autre, puis une autre indéfiniment. Évidemment à chaque opération, le robot renverse un peu d’eau. L’eau a disparu;
  • Travailleurs quittant l’usine : une série de sorties de travail, faisant écho à un des premiers films sur la sortie de l’usine des frères Lumières. On y sent le soupir de libération des travailleurs, le changement de décor intérieur.
  • Comparaison via un tiers : ou comment la manufacture de briques se fait autours du monde, d’un côté, la machine y apparaît, monstrueuse, et de l’autre côté les corps souffrent.

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A vous de monter au cinquième étage de la Tour Panorama, et d’expérimenter…

Plaidoyer pour le flou …

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Bus Dots by Julien Tatham – http://reflectingstory.com/

Peut-être. Peut être est-ce parce que j’ai repris des forces pour partir en croisade. Peut être est-ce parce que je suis entourée de personnes bienveillantes. Peut-être est-ce parce que j’évolue dans un contexte complexe. Peut être est-ce parce que mon année fût rude, faite de hauts, de bas, et qu’il a fallu de la douceur de de la patience pour traverser tout cela. Mais voilà. Voilà.

Feminazi, black face, extrait vidéo percutants hors contexte, vindicte publique, les pour à fond, les contres tellement motivés, les tweet clash à rebondissement… Je suis fatiguée. Je suis fatiguée du passage à l’échelle, de l’ampleur que cela prend. De ces messages ou reportages si nets : bon ou mauvais. Et si ? Et si certaines choses étaient floues. Et si des paroles, des actes étaient la résultante de choses complexes. Pourquoi ne pas reconnaître des choses comme la maladresse, l’imperfection, l’aveuglement, la peur, l’inculture, les biais ? Les réseaux sociaux, les blogs, (comme les les cafés à leur époque), ont libéré la parole et il est évident que les positions exprimées ne sont pas toutes celles de spécialistes-super-pointus-qui-doivent-forcément-savoir-que. Tout cela reste imparfait et inégal.

Disclaimer, je ne dis pas qu’il faut laisser le bénéfice du doute aux habitués du mépris de l’humain et de l’humanité, aux racistes et aux sexistes qui portent leur haine en bandoulière depuis des mois [*]. Je parle ici des autres, de ceux qui tentent un truc, un commentaire, une prise de position, peut être nouvelle, qui développent des idées, s’essaient à la liberté de parole, à l’humour, et pour qui on hurle si vite au scandale.

Il faut bien discuter, échanger, n’est ce pas. Alors comment ?

Que l’on avance une idée, et que quelqu’un demande comment elle a éclot. Oui.

Que l’on puisse enrichir cette idée et lui donner une autre perspective. Oui.

Que des arguments contraires soient développés, entendus. Oui.

Mais que l’on doive dans l’urgence et impérativement classer. Hop. Dans le bac à linge sale, les gens qui aiment Johnny, les joueurs de foot, les mecs qui commentent #balancetonporc, les femmes qui commentent #balancetonporc. Et dans le tiroir des chaussettes propres, les militants écologistes, les féministes, les entrepreneurs, les pro miss france rousse, les grévistes (cherchez pas, ce sont encore des exemples pris au hasard). Non.

Redonnons de la place au flou, à l’indéterminé. Essayer de comprendre le cheminement d’une pensée, cela demande du temps, du cerveau, du cœur. Cela demande de se parler, de s’écouter. Cela demande aussi d’admettre que les failles, les faiblesses, les manques fassent partie du débat. Nos faiblesses. Et celles des autres.

Il me semble que à l’heure du machine learning  prédictif et de l’ordinateur quantique, il faudrait tourner le dos aux positions binaires (#instantGeek) et nous munir de points de vue subtils, et de conclusion nuancée. Pour le bien-être du plus grand nombre, pour diminuer l’agitation de ce monde.

#bisou

Crédit : Photo de Julien Tatham, Reflecting Story, avec son aimable autorisation. La  photo est tirée de son exposition ‘Us Stop’. Julien peint, dessine, compose, arrange avec une poésie remarquable… Un artiste à découvrir ici : http://reflectingstory.com/

[*] cher troll, ici tu pourras faire ton beurre

Mes rituels, du body scan à la plume de paon

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Après l’apprentissage de la pleine conscience, après la pratique (libre) de la méditation, je me penche maintenant sur les bienfaits de la sophrologie. Je débute à peine, donc je ne commenterai, ni ne tirerai de conclusion trop hâtive sur la sophrologie. [Hiiiiiiiiiiii, c’est trop bien !] Néanmoins, l’autre jour, alors que je me trouvais en plein exercice, les doigts posés sur la base du cou, en train de souffler doucement de l’air pour évacuer les tensions qui habitaient mon corps (parce que les tensions du corps sont une prison de l’esprit, c’est connu), je me disais, que je devais avoir l’air d’être en plein délire new-ageux, avec mes yeux fermés, et ma conviction profonde que cet instant là me faisait du bien.

Plus tard, je songeais joyeusement à nouveau à ces pratiques simples : respiration, body scan, concentration sur le son ou la peau, souffler pour évacuer les tensions, inspirer pour s’emplir d’énergie, visualisation des scènes difficiles que l’on prépare, que l’on répare. Des outils faciles à utiliser, saupoudrés dans ma journée, mais surtout : des rituels. Des rituels à moi. Des moments forgés pour penser à moi, pour prendre le temps de me pencher sur ma petite vie. Pourquoi ces rituels sont-ils devenus essentiels ? Pourquoi maintenant ? Parce que. Je suis parfois, perdue, noyée, paumée. (Pas vous ? Bravo !)

Ces rituels me ramènent à moi, dans un cocon où je suis en confiance. Ces sensations – peut être fausses – de clarté, de force, m’accompagnent ensuite pour affronter les situations difficile ou prendre plaisir à la vie, sans peur. Ces rituels solo, que sont la méditation ou la sophro, se prolongent aussi dans les rituels de groupe. Les repas de famille du dimanche (ou du jeudi soir, qu’importe) sont des moments forgés pour entrer en contact avec ma tribu. Les rencontres entre ami-e-s mojitos-book-club-atelier-noich-franck-reviens, aussi. Des moments où l’on se pointe au naturel et sans enjeu, des moments habituels, confortables (mais pas sans surprise, mes ami-e-s sont formidables)

Et puis, il y a les rituels secrets. Les rituels d’objets, de symbole, les moments de sens. Quelques exemples ? Allez, je vous dis.

Le moment spécial où je vide mes poubelles, et j’entends la voix de ma masseuse chinoise susurrer, “Virginie, le corps, c’est comme une maison, il faut descendre les poubelles, sinon ça macère, l’odeur devient intenable, on tombe malade”. Et systématiquement, en jetant mes poubelles, je m’interroge sur mes déchets de corps et d’âme. Parfois,  je trouve, et je décide de résoudre ce machin qui pourrit – ou pas.

Un autre. Dans ma voiture, il y a cette plume de paon, une vraie, qui traine dans ma voiture, et qui s’envole parfois. Cette plume est le souvenir d’un moment spécial, un moment où quelqu’un m’a dit “ce que tu fais est chouette, je veux que l’on bosse ensemble”. Elle symbolise la confiance, le désir, que j’ai inspiré. Mais c’est aussi une vraie plume de paon, symbole de l’apparat. Et si certains matins, je ne me sens pas à la hauteur, cette plume me rappelle que je peux toujours faire semblant, avec un sourire et une grande respiration.

Ces rituels, petits, grands, idiots, sont surtout les miens. Tailor made. Symptômes de ma fragilité, relais de ma force.

Et puis, il y a aussi les autres rituels. Ceux que je n’ai pas choisi. Ceux des autres. Le rituel de se réunir pour des valeurs qui me touchent peu, le rituel d’une société à laquelle je n’adhère pas toujours. Depuis que j’ai identifié la symbolique de mes propres rituels, je puis aisément refuser les autres. Ou décider de m’y plier si cela peut ajouter de la joie à la vie de ceux que je respecte ou que j’aime. Certains me croient sauvage, timide, indifférente, pimbèche. Disons que je choisis mes célébrations…

Allez. Joyeux Noël, Félix…

 

Moebius @ Toulon

Var. Toulon. Hôtel départemental des arts. Moebius. Celui-là même.

Les lecteurs de Moebius apprécieront, le cœur battant. Les autres découvriront un artiste aux talents multiples. Moebius, Giraud. Western, science fiction. Huit salles splendides. Des personnages en quête de sens. Trimballés dans des mondes. En noir et blanc ou en aquarelles vives. Les salles au parquet craquant, presque vides. Regarder les planches. Lire. Ou juste laisser son regard danser.

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Moebius a cette force de présenter le vide ou la cohue. D’alterner les temps bouillonnants et les minutes d’apaisement. Il nous aspire dans ses mondes. Et nous y colle par les détails ou la sérénité qui s’en dégage. L’exposition est magnifique.

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Marseille J1, du bleu et le monde

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Marseille. J1. Le hangar. Entre les terrasses du port et le MUCEM, à 10 mètres du départ pour l’Algérie. A 20 mètres au-dessus du quai. Le J1 est à prendre. En attendant, le J1 accueille les expos photo de Arles.

Huit expos retenues pour l’hiver. Dispersées dans ce hangar immense, aux fenêtres salées. On dévore tout des yeux. Les photos, esthétiques, féministes, dansantes, ou gifles du monde, des horreurs de la guerre aux innodations. Semences et graines de réflexions. Dedans comme dehors. De la profondeur, de la hauteur.

Dehors. La vue sur les 3 grues de la digue, la Major, le MUCEM, le Frioul, le port, les paquebots. Le front collé à la vitre. Les yeux dans le bleu.

 

More ? voir mes expositions préférées de Arles 2017, Arles 2016 ou Arles 2015

AMFT clash, 3 mois plus tard …

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L’éco-sytème entrepreneur Aix Marseille bouge. Il a toujours été vivant, mais il s’est structuré grâce notamment au label French Tech Aix Marseille. Un peu de mise en commun, des événements pour rythmer l’année, un peu plus de networking, un peu plus de liant. Toujours pas la grande transparence, on a toujours l’impression que les décisions se passent au cours de dîners entre happy few, mais il y a du mieux. Il y a du mieux aussi parce que les startups se multiplient, les tiers lieux s’implantent, et se fédèrent, parce que il y a de joyeux lurons qui animent parfois des soirées, des apéros, des conférence, grandes ou petites, des meet-up. Parce que il y a TheCamp, parce que le paysage de la ville change, parce que Euromed, parceque Toulon et Avignon bougent. Bref, le cercle vertueux est en marche… Et tout cela alimenté par le talent et l’audace des habitants du coin. Ne l’oublions pas.

Dans quelques semaines le label French Tech sera remis entre les mains d’une nouvelle équipe, ou pas. Ici encore, on est dans le flou artistique marseillais. Ce que l’on sait c’est que l’ancienne équipe se renouvelle, puisque certains membres partent, et qu’une nouvelle équipe composée de 15 entrepreneur-e-s aimerait bien présenter sa candidature pour “coopérer avec le label Aix Marseille French Tech”. Je ne vais pas m’attarder sur les histoires liées à l’attribution du label French Tech, puisqu’elle plane bien loin de mes sphères d’influence – et sera le fruit de la réflexion d’une petite vingtaine usual suspects. Par ailleurs se positionner, pour cette nouvelle équipe Métropole Aix-Marseille 2.0, contre, ou au milieu, reste un exercice difficile et clivant, si on écoute le silence pesant qui règne sur le groupe Facebook Metropole AixMarseille 2.0 (plus de 240 membres, et si peu de causeries…). Bref, le dialogue déjà sous tension.

Négligeons donc l’instant présent, sur lequel nous n’avons pas de prise. Et sautons vers le futur. Trois mois après ce “clash”. Une fois l’échéance politicienne du label French Tech passée, lorsque les cartes du pouvoir seront redistribuées. C’est ce moment précis qui m’intéresse, que nous devons gérer en bonne intelligence, je crois. Soit il ne restera plus personne de cette nouvelle équipe 2.0 – et l’affaire nous aura fait perdre notre temps. Soit il en restera quelques uns. Et il faudra bien leur trouver une place, à ces hommes et ces femmes, avec ou sans label, prêts à donner un peu de leur temps et de leur énergie pour faire grandir notre territoire. Sans doute auraient-ils pu trouver un moyen plus doux pour débarquer, okay. Mais c’est avec eux qu’il faudrait travailler, en évitant la guerre de clan. Pourquoi faudrait-il être conciliant ? Pour être certains que leurs énergies et nos énergies déjà en mouvement se complètent. Pour que nous ne perdions pas encore notre précieux temps. Pour écouter leurs idées et bénéficier de leurs réseaux. Attachons nous, ensemble, et avec le plus grand nombre, à ne pas louper le virage de l’innovation et de l’international que doit aborder notre territoire. C’est bien cela qui mérite toute notre attention.

 

Note : évidemment, on me taxera d’utopiste, ou de vendue à la nouvelle équipe – que je ne connais pas – ou on pourra négliger l’opinion d’une petite voix qui ne siège pas dans les instances.  Qu’importe, ceux qui me connaissent savent que j’œuvre pour le territoire et sans étiquette, et sans volonté de pouvoir. Et ceux qui ont envie de savoir pourquoi et comment, pourront m’interpeller sur les réseaux, j’y suis souvent 🙂

 

Un amour de #swam

Voilà. Mon premier startup week-end. Ma première expérience des “54 heures pour monter sa startup”. Le startup week-end Aix Marseille d’automne se passait à Kedge Business School à Luminy. Hashtag #swam. Ambiance #folle.

Dès le vendredi soir, 70 participants de tous âges papotent dans un amphi. On apprend les principes du startup week-end, on remercie les sponsors, amis, jury, coachs. Ha oui ! Merci Poulpita. Je suis coach sur cette aventure. Puis viennent les fire-pitch, une minute (ouaneminioute) pour exposer son idée, et indiquer les compétences que l’on recherche. 30 fire-pitch, une pause pizza, et un vote plus tard, les 11 équipes sont constituées. Ça commence.

L’objectif. Pitcher 5 minutes dimanche à 17h, devant un jury pour convaincre sur son business model, son go to market, son potential commercial, et montrer le proto réalisé pendant le week-end.

Les critères du jury reposent sur le fait d’avoir validé ses hypothèses, avec des vrais clients, d’avoir réalisé quelque chose, et d’avoir des chiffres fiables pour évaluer son marché.

Pour ma part. J’ai aidé les équipes sur la cohérence globale de leur projet, vérifier avec eux que toutes les pistes de positionnement avaient été explorées, que les points sensibles ou de frictions étaient traités, en terme de technologie ou d’acquisition et de parcours utilisateur. Bref, j’ai porté mon regard sur leur projet, avec bienveillance, en cherchant un peu la petite bête. Pardon, à toi que j’ai cuisiné un samedi à 22 heures sur les étapes réelles de l’onboarding d’un parent d’élève dans ton service de liste scolaire, pardon, je regrette, on était trop fatigués. J’ai aussi participé au pitch-clinic, avec les autres coachs. Ce moment où l’on apprend à restituer avec pincettes et fermeté les maladresses des équipe, à les aider à repérer les points de faiblesse de leur discours ou de leur langage corporel (champion du monde, Franck).

Que dire de ce week-end ?

Friendship. Les échanges cordiaux du vendredi soir au dimanche soir. L’ambiance marquée un peu naïvement de gentillesse. Les orga explicitent les règles du jeu. Ya pas de chef, on se remet soi-même en question en cas de conflit, on est là pour s’amuser, ne pas se prendre au sérieux. Ce cadre dégage les enjeux et les tensions, et laisse la place à des rapports simples. Chaleureux. Merci pour cette capsule utopique.

Energy. Des participants qui ont 5 heures de dodo au compteur le dimanche à 17 heures, et qui ont encore l’énergie de pitcher, repitcher. Des orga qui peuvent encore faire le dindon (en vrai) un dimanche midi. Une chenille nocturne sans complexe. Bref. Ça ne s’arrête jamais.

Take your feet out of the building. Les participants sont allés dehors, ont interrogé leur clients, on fait circuler des questionnaires, sont allés parler au gérant du golf de la valette, ont appelé leurs potes pour les interroger sur leur façon de mettre du piment dans leur vie sexuelle (#true), ont contacté les associations de parent d’élèves. Bref, l’esprit de valider leurs idées et suppositions, c’était top.

Purpose. La plupart des porteurs de projets avaient une volonté personnelle, une croyance, une envie, une passion, un truc qui les animait. Bref. Précieuses intentions, précieuses dynamiques.

Skills. On en parle pas souvent, mais la compétence des gars et des filles était là . J’étais bluffé. Parce que délivrer un site, une maquette en 54 heures, il faut quand même bosser. Et. Être assez agile pour faire gazer les imprimantes 3D. Et/ou savoir exactement quel logo on aura, et le faire faire en carton, réalisé par En Goguette. Tout cela nécessite des compétences, et la capacité de gérer les priorités, son temps…

(ce billet de blog est complètement trop long, mais je m’en fous, le #swam mérite qu’on revoit ses merveilles, donc je continue)

Les flash conférences. Peut-on caler dans un challenge de 54 heures deux conférences de qualité sur le bonheur et les difficultés d’être entrepreneur ? Oui. Le #swam l’a fait. Les participants ont eu la chance d’entendre et @gafisme témoigner, avec une sincérité touchante. Et c’est pas rien.

Finalement. L’orga. Les orga. Qui pendant 54 heures gardent le sourire (sauf quand les participants ouvrent le frigo pour piller les boissons, Marie, faut pas la chatouiller, hein). Les orga qui gardent le temps, servent les repas, rangent les locaux, rappellent les règles, gardent un œil discret sur les équipes qui se frittent, attendent patiemment que les coachs ou le jury enfilent leur t-shirt pour faire la photo (enfin, les 16 photos), sont les gardiens du temps, avec une précision folle, gèrent les troupeaux (tous à l’amphi, tous au repas, tous à l’incubation, tous à l’amphi, et ainsi de suite…).

Voilà. Merci. Vraiment le Startup Weekend Aix Marseille. C’était extra.

 

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