Pourquoi pas.

Et s’il fallait se cacher parfois dans les méandres, dans un pli de couture. Pourquoi pas.

S’il fallait, en silence, jouer au mikado avec son âme, perdre et gagner. Pourquoi pas.

Conter à soi-même, pour soi-même, soliloquer. C’est une piste.

S’il fallait que quelques braises restent dans le noir. Pourquoi pas.

Si les gouttes de pluie servaient de métronomes, quelques fois. Oui.

Si la substance du monde résidait en un seul pétale, blanc et dentelé. Pourquoi pas.

Ce que tu voudras.

N’importe quelle étincelle.

 

Picture : Image par Romi_Lado de Pixabay

Plus de textes sur http://welovewords.com/poulpita

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