society

AMFT clash, 3 mois plus tard …

carte postale marseille

L’éco-sytème entrepreneur Aix Marseille bouge. Il a toujours été vivant, mais il s’est structuré grâce notamment au label French Tech Aix Marseille. Un peu de mise en commun, des événements pour rythmer l’année, un peu plus de networking, un peu plus de liant. Toujours pas la grande transparence, on a toujours l’impression que les décisions se passent au cours de dîners entre happy few, mais il y a du mieux. Il y a du mieux aussi parce que les startups se multiplient, les tiers lieux s’implantent, et se fédèrent, parce que il y a de joyeux lurons qui animent parfois des soirées, des apéros, des conférence, grandes ou petites, des meet-up. Parce que il y a TheCamp, parce que le paysage de la ville change, parce que Euromed, parceque Toulon et Avignon bougent. Bref, le cercle vertueux est en marche… Et tout cela alimenté par le talent et l’audace des habitants du coin. Ne l’oublions pas.

Dans quelques semaines le label French Tech sera remis entre les mains d’une nouvelle équipe, ou pas. Ici encore, on est dans le flou artistique marseillais. Ce que l’on sait c’est que l’ancienne équipe se renouvelle, puisque certains membres partent, et qu’une nouvelle équipe composée de 15 entrepreneur-e-s aimerait bien présenter sa candidature pour “coopérer avec le label Aix Marseille French Tech”. Je ne vais pas m’attarder sur les histoires liées à l’attribution du label French Tech, puisqu’elle plane bien loin de mes sphères d’influence – et sera le fruit de la réflexion d’une petite vingtaine usual suspects. Par ailleurs se positionner, pour cette nouvelle équipe Métropole Aix-Marseille 2.0, contre, ou au milieu, reste un exercice difficile et clivant, si on écoute le silence pesant qui règne sur le groupe Facebook Metropole AixMarseille 2.0 (plus de 240 membres, et si peu de causeries…). Bref, le dialogue déjà sous tension.

Négligeons donc l’instant présent, sur lequel nous n’avons pas de prise. Et sautons vers le futur. Trois mois après ce “clash”. Une fois l’échéance politicienne du label French Tech passée, lorsque les cartes du pouvoir seront redistribuées. C’est ce moment précis qui m’intéresse, que nous devons gérer en bonne intelligence, je crois. Soit il ne restera plus personne de cette nouvelle équipe 2.0 – et l’affaire nous aura fait perdre notre temps. Soit il en restera quelques uns. Et il faudra bien leur trouver une place, à ces hommes et ces femmes, avec ou sans label, prêts à donner un peu de leur temps et de leur énergie pour faire grandir notre territoire. Sans doute auraient-ils pu trouver un moyen plus doux pour débarquer, okay. Mais c’est avec eux qu’il faudrait travailler, en évitant la guerre de clan. Pourquoi faudrait-il être conciliant ? Pour être certains que leurs énergies et nos énergies déjà en mouvement se complètent. Pour que nous ne perdions pas encore notre précieux temps. Pour écouter leurs idées et bénéficier de leurs réseaux. Attachons nous, ensemble, et avec le plus grand nombre, à ne pas louper le virage de l’innovation et de l’international que doit aborder notre territoire. C’est bien cela qui mérite toute notre attention.

 

Note : évidemment, on me taxera d’utopiste, ou de vendue à la nouvelle équipe – que je ne connais pas – ou on pourra négliger l’opinion d’une petite voix qui ne siège pas dans les instances.  Qu’importe, ceux qui me connaissent savent que j’œuvre pour le territoire et sans étiquette, et sans volonté de pouvoir. Et ceux qui ont envie de savoir pourquoi et comment, pourront m’interpeller sur les réseaux, j’y suis souvent 🙂

 

Me, myself and I en harmonie (un peu plus)

my buddha

Depuis un an, bientôt, il y a une chose qui a révolutionné ma petite vie intérieure. Outil de survie, d’accompagnement nécessaire : la méditation – le courant de la pleine conscience. La découverte des émotions, la gymnastique intellectuelle de savoir quoi en faire, la capacité de reposer son esprit et de le rendre moins sensible au chaos de notre monde. Voilà ce qui m’a sauvée d’un naufrage qui pointait le nez. Je ne vais pas vous expliquer la méditation (vous avez sans doute DuckDuckGo, comme moi), mais je souhaite partager les quelques conséquences que cette pratique a eu sur ma façon d’aborder chaque matin.

Penser présent. Se défaire des projections futures, paris improbables et enchaînés. Combien de fois, lâchant prise sur le timing parfait, ai-je été surprise par une situation qui se déroulait si bien, dans le bonheur, en gérant l’imprévu en souriant. Exit le planning et l’anticipation. Exit cette tension qui oblige à être bien ici, et dans le lointain, avec toutes les hypothèses remaniées sans cesse, en live, en permanence. Exit tout ça. Bienvenu la sérénité.

Respecter son émotion. Marquer un temps, reconnaître et accueillir l’émotion, décider de sa réaction (sauf cas extrême de colère, on a le droit de tout envoyer bouler). Décider de mes réactions m’a permis de pratiquer de nouvelles stratégies : le silence, la fuite, la demande de délai, toutes ces choses que je ne me permettais pas jusque là, parceque, parceque, … allez savoir pourquoi.

Le moins de jugement. J’ai mes valeurs fondatrices – qui m’appartiennent. Et puis il y a mes comportements. Et entre les deux, un écart. Toute la richesse et la subtilité de la vie. Loin de juger mes faux pas, mes incidents, mes merdouillages, j’apprends à faire avec. Et à ne pas grossir mon panier de culpabilités inutiles. A réparer plutôt que de m’en vouloir. Alléger mon pas, donc.

S’économiser. Placer son énergie pour ce qui nous fait du bien (ce bien que l’on sait reconnaître puisque nos émotions nous l’indiquent). Je pensais savoir le faire. Je le fais mieux. Mais ce que je ne faisais pas ou à moitié, c’était faire le tri. Dire non. Repousser les choses, les gens qui peuvent me faire du mal (ce mal que l’on sait reconnaître puisque nos émotions nous l’indiquent, okay, vous avez compris, notre corps, ce héros). Ne pas saisir toutes les occasions de la vie, surtout si tout chuchote “non, il ne vaudrait mieux pas, I would prefer not to”, y inclus vos papillons de peur dans le ventre.

Ces changements ne sont pas arrivés en quelques jours, ni en trois mois. Il m’a fallu une année d’expérimentation, à mon rythme. Pas de routine, pas de challenge, juste des tests, des méditations plus ou moins régulières. La motivation de continuer prenait racine surtout dans mon ressenti. Le constat qu’une vie parsemée de moments de tranquillité, de sas de décompression, tels que la méditation en propose, est une vie qui s’apprécie plus, qui ne vous met pas à terre à la moindre embûche, même lorsque on se sent fragile. Bien sûr, il y a des hauts, des bas, des contrastes, des moments difficiles, des descentes, mais je ne crois pas qu’il soit écrit (ailleurs que sur les réseaux sociaux) que la vie doit toujours être splendide et magnifique.

Bref, cette vie, un peu nouvelle, est juste plus savoureuse, intense, et franchement joyeuse parfois. Un truc équilibré, que je souhaite à chacun.

Et puis …

 

 

 

2 min de Saeptem le soir, espoir…

J”ai très envie de partager avec vous l’expérience, l’exercice, la proposition de @Saeptem. Chaque jour, Saeptem nous fait part une réflexion personnelle, il brode délicatement un thème de vie, de société, de relation. C’est souvent rondement mené, bien dit et lu, et surtout ouvert et généreux. Une réflexion, loin de tout jugement, un partage sincère et simple. Depuis fin juillet, il enregistre et nous offre chaque jour sa pensée dans un podcast de deux minutes. C’est long et court, c’est tendu ou relax, ça dépend des soirs. Mais c’est très souvent très bien.

Ça s’appelle #2minAvantDeDormir – mais moi je l’écoute le matin, parce que Saeptem et moi, on ne va pas dormir à la même heure.

Deux minutes par jour, depuis le 23 Juillet, je trouve que ça commence à ressembler à un exploit. Deux minutes par jour, depuis 30 jours, ça vous fait 30 épisodes à rattraper, et vous pourriez être découragé-e-s. J’ai donc sélectionné pour vous 6 épisodes qui m’ont particulièrement touchée – parce qu’ils sont plein d’émotion, parce qu’ils expriment ce que je ressens parfois, ou exactement son contraire, ou parce qu’ils montrent une piste que je ne connaissais pas.

Savourez !

Les placards de l’esprit https://soundcloud.com/saeptem/deux-minutes-avant-de-dormir-300717-les-placards-de-lesprit

La foi https://soundcloud.com/saeptem/deux-minutes-avant-de-dormir-250717-la-foi (oui, la foi)

Le cul entre deux chaises : https://soundcloud.com/saeptem/deux-minutes-avant-de-dormir-050817-le-cul-entre-deux-chaises

Le trop présent fantôme du passé https://soundcloud.com/saeptem/deux-minutes-avant-de-dormir-130817-le-trop-present-fantome-du-passe

Maintenant je danse https://soundcloud.com/saeptem/deux-minutes-avant-de-dormir-100817-maintenant-je-danse

Dans le vide, on meurt https://soundcloud.com/saeptem/deux-minutes-avant-de-dormir-24072017

 

 

Résilience, la leçon de Boris Cyrulnik

hug

Boris Cyrulnik. Conférence sur la résilience. Son grand classique. Qu’il maitrise et narre comme personne. Il joue comme un enfant avec le public, seul sur scène, avec les mots, simples, les exemples lumineux, épurés, les anecdotes. Un style inénarrable. Mais je vous raconte quand même.

En préambule, Boris Cyrulnik raconte le lien entre l’âme et le cerveau. Son postulat de base, pour mettre tout le monde d’accord (après avoir un peu écorché Descartes, paix à son âme) : l’âme et le corps sont la même chose, le cerveau est sculpté par nos émotions, dixit la neurologie. L’enfant et son cerveau, se construisent avec l’autre, avec les émotions qu’il vit avec ses parents, ses frères, ses sœurs, la tribu. Dans un cadre d’échange, dit normal ou équilibré, sans trauma, les neurones sont sollicitées et les lobes pré-frontaux développent, le cerveau grandit. L’enfant privé de cela aura donc une développement neurologique, moins harmonieux.

Deuxième mise au point. Boris rappelle que chaque individu traverse des épreuves dans sa vie. L’épreuve est un moment difficile, que l’on traverse avec une conscience de ce qui arrive, avec une capacité à se projeter dans un après, une recherche de solution. Une épreuve est un peu difficile, mais n’altère pas les fonctions neurologiques. Dans les épreuves, on reste soi même. On cherche ce qui marche pour se débattre, pour s’en sortir. En revanche, le trauma, c’est autre chose. C’est un événement si intense que le cerveau s’arrête, temporairement. On perd une partie de sa capacité à réfléchir, à se penser. Et si on est seul. On ne se relève pas. Note : la limite entre trauma et épreuve est non prévisible, cela relève de la sensibilité et de l’histoire de chacun. Il n’y a pas de lien entre l’intensité du trauma et l’effondrement. La signification des trauma est très intime. Bref, à chacun son craquage personnel.

Et c’est là que la résilience entre en piste. On a vu le cerveau qui se développe, le trauma qui arrête tout. Et c’est là que la résilience entre en piste. Qu’est ce donc ? C’est la capacité à dépasser cet état de trauma, cela peut même être la capacité de transformer le trauma en quelque chose qui aide l’évolution. Boris Cyrulnik a utilisé une belle expression pour évoquer la résilience : c’est remettre de la liberté là où le cerveau est prisonnier. Mais pour cela, il faut faire travailler la mémoire, évoquer, ré-évoquer son histoire. Les moyens de la résilience sont donc tous les prétextes pour alimenter le cerveau avec des idées, qui viennent manipuler à nouveau une histoire figée. C’est là que le rôle de l’autre va à nouveau entrer en jeu, comme dans le cas du petit enfant qui se construit. Puisqu’il s’agit de stimuler un cerveau engourdi: la présence silencieuse, une main sur l’épaule, un café chaud tendu, une œuvre artistique, du sport, une conversation au restaurant, un film, une chanson. Ici, l’art aura pour vocation de lancer un fil d’associations nouvelles, un point de vue différent, une projection individuelle autre. Tous ces petits pas sont essentiels pour redonner de la flexibilité à l’histoire de l’individu. Tout ce qui va venir caresser doucement le trauma, créer une relation de sécurité pourra conduire l’individu vers la résilience. Viennent ensuite les phases actives qui peuvent être un récit, un écrit, un débat. Tout ce qui permettra de se projeter positivement comme l’altruisme, le collectif, le don. Toutes ces mécaniques qui réactivent la relation vers l’autre. La résilience, c’est dépasser le trauma, redevenir soi, libre et conscient. Tout un programme.

Nous voilà donc avec de belles définitions. Boris Cyrulnik est clair, si clair que l’on a l’impression que trauma et résilience sont presque un acquis. Et puis viennent les questions du public. Ici encore beaucoup d’humanité et d’apprentissage.

La résilience et devenir fort. Au jeune homme qui avoue avoir subi un trauma, et qui demande ‘mais finalement, le trauma et la résilience, n’est ce pas une chance pour l’individu qui ressort plus fort’. On a tous envie d’entendre Boris dire oui, oui, bien sûr, les contes de fée, Nietzche, ce qui ne nous tue pas nous rend plus fort, toussa. Et bien non. Boris nous rappelle que le trauma laisse à chacun une marque de vulnérabilité, que l’on peut sublimer, raconter, explorer, mais qui restera une vulnérabilité. Toute sa vie. Passer une seconde fois sur cette trace de vulnérabilité, et l’individu tombe à nouveau.

La résilience, toujours possible ? A l’éducateur qui demande comment mesurer la capacité de résilience d’un enfant ou d’un adulte, Boris donne quelques pistes. La salle écoute encore, religieusement. Tout dépend de avant, pendant, après. Avant. Dans quel type d’ambiance l’individu se trouvait-il ? Entouré, nourri, en présence d’altérité. Ou isolé et en carence affective. Pendant. La source du trauma joue un rôle important dans la résilience, puisqu’elle induit directement la capacité de pardon de l’individu. On aura plus de facilité à pardonner une cause éloigné, lointaine, une catastrophe naturelle. Mais plus la cause du trauma se rapproche de son cercle de confiance ou d’intimité, plus le pardon est difficile. Et la résilience longue. Après. Si juste après le trauma, l’individu est resté seul ou s’il a été entouré, même silencieusement, la résilience pourra être plus accessible.

Pour aller plus loin. Évidemment Boris Cyrulnik a écrit des livres, fait des articles, est apparu dans des interviews et conférences. Et je ne peux que vous encourager à aller les consulter.  Ses mots sont autant de pistes pour comprendre ou relativiser ses propres épreuves ou trauma ou aider son entourage à surmonter les moments difficiles.

 

 

That little voice in my head…

Standard is about building consensus, in long meetings. Spending few days of meeting, keeping concentrated on governance aspects, even with the most friendly folks is not always easy. To survive and share with the group good ideas and insights, I am working as a team with my little voice. And here are the things this little voice reminds me when things are getting boring, crazy, unexpected, too warm… Well, here are some crisis hints for marathon meetings.

Virginie, do not to get nervous when you suspect bad faith around, do not to get nervous…

Hey, honey. Make your points, one by one, taking time (you deserve the time you use).

I authorize you multi-tasking, when you can afford, it also releases tension when the conversation is getting warm or turning in circle and there is nothing you can do about it…

Relax. Listen with no intention at all to answer, you will make your point tomorrow.

Ask this simple question, go, ask it ! Go! Raise hands !

Rule number one. Express your perspectives, your general goal, to allow other to understand where you wanna go (I came in peace) …

Pffff. Don’t know what to say ? Try ‘That is an interesting feedback’…

Virginie ? Did you read the fucking manual (aka, the material supporting discussion, mail, communication related to it, controversial content, …)

Come on ! You will not win that decision in one shot, take your time, this meeting is not the only one.

Be polite. Thank you, mister or miss, for supporting my ideas.

Pssst, state the problems, even if you dont have the solution, some one else may…

Thanks to that voice, so helpful not to loose myself. It deserved a blog post…

Friendship Incorporated

love

How did my friends amazed me again ? In one week, a single week. And what to learn from that…

But first. The story. I had to move in a new flat, quite quickly. I had low possibility to reuse my old furnitures. That move was sudden enough that I did not manage to make saving to pay new fridge, shelves, new every basic things that should go into a flat. I contacted my best friends, the closer circle and some broader, mentioning. “Dear friends, I have to move somewhere and I have nothing. What could I get from you, that you would be ready to give me, for free. Having in mind that I don’t want you to miss to make money with second hands market, and that I don’t want you to miss anything, once that thing will be gone.” I mentionned clearly that I would not have money to balance that donation, but would definitely have open bar sessions to the ones giving a hand (and the others trying to). And the miracle was. In less then a week, I got from those friends enough furnitures, washing machine, beds, sofa, sheet and dishes to start living in my new flat. In addition, I got from those friends help for repairing, painting and washing that new home.

So. The lessons. One could think that alcool is ruling the world, as I offered open bar in my new home and got so much success. Another one might see that me and my friends have invented a super cool startup that is disrupting Ikea and second hand furniture market. But I believe that something else happened. Few things I feel important to notice :

  • Demonstration of solidarity was made. In my thank-you email, I listed around 20 people in my close circle that helped or gave. This includes only friends. Yes, they had in common a profile of quadra, middle class, familly built, they could afford to do so. But still. Their answer was generous …
  • We are really diving in a surplus society, an affluent society. Each of us has definitely much more then what he needs. This is why I got so much things from  attic, basements. Of course, I did not filter, I took everything, without imposing any criteria.
  •  I am living now with basic things in my flat. Few furnitures, a table, some chairs, coffee cups and wine glasses for my friends visiting me, some vintage dishes, internet connection and my books. That is leading to a great satisfaction, I realize now how material things have overloaded my life those last years.
  • Hey ! All happened with no need of an app. This happened in my close circle, in real life, eyes in eyes, smiling and having great live discussions. I could have gone through donation nice application, I could have used my circle of virtual friends on social network. But I realised that the wealth was also in my real life proximity friends.

Of course, this is the beginning of something, we might discuss that again in one year and see if this “light life” is still suitable for me and my familly. But I got from that situation some great quality life improvement; being able to focus on what matters. And this is another reason to thank my friends, and whisper here to them “I love you”.

Note : That new situation is also triggering some questions on the way I use my time and how my digital life in progressing, some more thoughts to share soon…

Middle Life Crisis Toolbox : about resilience

skate-panama-stunner-rasta

Some of the things I have looked at those days is resilience. How can you survive bad moments, build again, start from scratch, after an incident that is affecting you (whatever its cause). Again, just like for bad emotion, or anger, here are some articles I identified as bringing some pieces of answers. Those are not *the* answer, but an opportunity to deal with notions and play with it.

For the ones looking for the ideal and theoritical conditions for resilience. Here is a good way to start : some short lists with 5 entries or 10 entries (for the bravest ones). This is an opportunity to catch what resilience means, and why it could matter. Sounds like a magic recipe. Each of us could identify what item corresponds to his natural tilt and what item is missing and may potentially be considered.

For the ones who needs to silence their constant self-criticism, in order to find peace and listen to themseves. Here is an interesting blog on how we sometimes kill ourselves by being to harsh on ourselves. To tease you, here is an extract :  “We know virtually nothing about ourselves because we judge ourselves before we have a chance to see ourselves (as though in panic).” Hum, hum ?

For the ones locked by conflicts and emotion, and who wants to get rid of that. I liked that blog post about managing your emotion. The most interesting point of that story is this notion of “a story hurts you, because it clashes with a story sensitive to you”. So let’s find our sensitive stories. In addition, I found crucial this idea of victim and villain caracter that we ususally allocate in conflict (guess who is the victim ?). The author suggests to make a shift in that, and try to ignore those roles (easy to say, I admit, but why not trying…).

For the ones, fan of analogy with working conditions, and believing that not to fall is the key. It is actually to recover which maters the most. This is what is explained in this Harvard Business Review blog, about work. It suggests to have real breaks. So could we in our personnal lives. Resilience Is About How You Recharge, Not How You Endure

And for everyone, think about that a second…